Togo : les faits qui ont marqué l’actualité du 28 janvier au 3 février

Une Semaine Au Togo

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La visite d’amitié et de travail du Président Faure Gnassingbé chez son homologue Alassane Dramane Ouattara de la Côte d’Ivoire, La première réunion du Conseil des ministres du gouvernement Klassou II, la grâce présidentielle accordée à 44 détenus politiques, l’appui financier du FIDA au MIFA…Tels sont là, les sujets qui ont fait la Une de l’actualité au Togo au cours de cette semaine qui s’achève

 

Faure Gnassingbé chez ADO

Le Chef de l’Etat togolais, SEM Faure Essozimna Gnassingbé a effectué le lundi 28 janvier 2019 une visite d’amitié et de travail en Côte d’Ivoire. La délégation togolaise a été accueillie peu après son arrivée à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan par le Président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara (ADO) accompagné des membres de son gouvernement, ainsi que des officiers de l’armée.

 

 

Togo-Faure-Gnassingbé-ouattara
Togo-Faure-Gnassingbé-ouattara

 

Après les honneurs militaires, Faure Gnassingbé est allé à la rencontre des ressortissants togolais vivant en Côte d’Ivoire. Ils étaient venus nombreux à l’aéroport pour lui souhaiter une bonne arrivée. Après les différentes formalités d’accueil, le Président Ouattara et son hôte ont eu deux tête-à-tête, d’abord à l’aéroport puis au palais de la présidence à Abidjan-Plateau. En dehors de la coopération et des sujets d’intérêt général pour les deux pays, les deux hommes d’Etat ont abordé deux questions importantes pour la sous-région ouest-africaine et pour le reste de l’Afrique.

Selon les sources officielles, il s’agissait d’abord de la question sécuritaire en Afrique de l’ouest, avec la recrudescence des actes de terrorismes dans certains pays. Ensuite, MM. Gnassingbé et Ouattara ont évoqué la situation économique de l’UEMOA et de la CEDEAO. A noter que pour ce premier déplacement officiel à l’extérieur du pays depuis le début de l’année, Faure Gnassingbé était accompagné par les ministres Gilbert Bawara en charge de la fonction publique, le Général Damehame Yark en charge de la sécurité et de Reckya Madougou, conseillère spéciale à la Présidence Togolaise.

 

 

Passations de service

Les nouveaux ministres devant intégrer le gouvernement Klassou II ont officiellement pris fonction lundi. Des cérémonies de passation de service se sont déroulées dans quelques ministères concernés par le remaniement. Au ministère de la communication, la passation s’est effectuée entre l’ancien ministre Guy Madjé Lorenzo et les nouveaux entrants, Foly-Bazi Katari, chargé de la communication, des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme, et Kossi Egbétonyo, désormais ministre de la culture, du tourisme et des loisirs.

Au ministère de l’agriculture, Ouro-Koura Agadazi a passé le témoin à Noel Koutéra Bataka, qui était précédemment en charge de la coordination au MIFA (Mécanisme incitatif de financement agricole). Le nouveau ministre de l’urbanisme, de la ville, de l’habitat et de la salubrité publique, Koko Ayéva, a également succédé à Fiatuwo Sessenou. Au ministère de la planification, Kossi Assimaidou a remis les clés de son département à Tignoka Ayaovi. Rappelons que le nouveau gouvernement compte 26 membres dont 12 nouvelles entrées.

 

Les opérateurs économiques togolais à l’école de l’AFE

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) a ouvert mardi 29 janvier 2019 à Lomé, à l’intention des opérateurs économiques togolais, un atelier national sur l’Accord de Facilitations des Echanges (AFE), de l’Organisation mondiale pour le commerce (OMC). Cette rencontre qui a duré quatre jours a permis aux participants de s’imprégner des divers avantages de cet accord entré en vigueur depuis le 22 février 2017. L’AFE vise notamment à booster le commerce international, en réduisant les formalités administratives, en facilitant les échanges et en modernisant les mécanismes d’exportation.

Au Togo, il devrait à terme réduire les coûts du commerce de 14%. Pour Remy Moevy, vice-président de la CCIT, cet accord devrait permettre de pallier les « obstacles dans la pratique du commerce, surtout sur le plan international », notamment « la lourdeur des formalités administratives et les multiples procédures » qui « entravent le passage des marchandises à travers les frontières et causent des retards et surcoûts de transaction ».

Rappelons que la mise en œuvre de ces accords s’inscrit dans le cadre des réformes engagées par le gouvernement togolais en vue d’améliorer le climat des affaires dans le pays, surtout sur le plan de la facilitation du commerce import-export. Encore connu sous le nom de « Paquet de Bali », l’AFE est le premier accord multilatéral signé depuis la création de l’OMC. Il a été ratifié par les deux tiers des pays Membres de l’Organisation.

 

L’OTR a récompensé les meilleurs contribuables de l’année 2018

La « Journée du contribuable » s’est déroulée le 29 janvier  sur l’esplanade du Palais des congrès de Lomé. Cette rencontre initiée par l’Office togolais des recettes (OTR) se voulait un cadre d’échanges et de promotion des valeurs liées au civisme fiscal. L’initiative, qui est à sa deuxième édition, a pour principaux objectifs de créer des liens étroits entre les acteurs économiques et l’Office, d’organiser une journée porte ouverte sur ses prestations et enfin de primer les meilleurs contributeurs pour l’exercice écoulé.

A ce sujet, une centaine d’opérateurs économiques issus de grandes, moyennes et petites entreprises ont été honorées pour leur civisme fiscal à l’issue de la manifestation. Selon les organisateurs, les opérateurs économiques qui ont reçu les certificats de récompense sont ceux qui ont apuré tous leurs arriérés, ceux qui payent leurs impôts dans le délai ainsi que ceux qui après enlèvement des marchandises reviennent régulariser leurs situations. Au-delà des récompenses, l’OTR a profité de l’occasion pour échanger avec les participants sur le contenu du nouveau code général des impôts et du Livre des procédures fiscales qui sont entrés en vigueur depuis le 1er janvier 2019.

A propos de la journée de promotion du civisme fiscal, le Ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya a rappelé que le consentement au paiement de l’impôt demeure l’approche de l’OTR et pour se faire l’office mettra l’accent sur une meilleure collaboration avec les contribuables ainsi que sur le renforcement des capacités de ses agents. Il s’est donc réjouit de l’initiative de cette journée qui, selon lui, permet de renforcer le partenariat avec les entreprises dont la vocation première est la création de la richesse et de l’emploi.

 

255 commissaires et officiers intègrent la Police nationale

La famille de la Police nationale togolaise s’est agrandie avec l’intégration en son sein le 29 janvier de 255 nouveaux agents arrivés en fin de formation. Une cérémonie de remise d’épaulettes présidée par le Ministre en de la Sécurité et de la Promotion Civile, Général Yark Damehane a été organisée mardi à l’Ecole Nationale de la Police de Davié (35 km au nord de Lomé) pour officialiser leur incorporation dans la Police nationale.

Pour le ministre en charge de la Sécurité, cet effectif vient renforcer la base des forces de l’ordre et de sécurité au service du pays. Occasion pour lui, de convier les nouveaux serviteurs de l’Etat à l’abnégation, à la discipline et au respect de la République afin d’assurer efficacement leurs missions de paix et de sécurité et de stabilité de la nation. Notons que la nouvelle promotion, baptisée « Général Gnassingbé Eyadema », est composée de 108 commissaires, dont 10 femmes, et de 147 officiers de police parmi lesquelles 13 femmes.

 

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Les nouveaux agents qui ont suivi une formation de 2016 à 2018, ont été recrutés en 2014 et ont reçu des formations militaires de base au Centre National d’Instruction (CNI) de Kara. Ils ont été respectivement formés pendant 24 et 18 mois dans plusieurs domaines, dont la gestion d’un service de police, les enquêtes judiciaires, la sécurité publique, routière et en intervention, ou encore la police citoyenne.

 

Le FIDA injecte 20 milliards de FCFA dans le MIFA

Le Conseil d’administration du FIDA a décidé le 29 janvier au terme de sa réunion d’approuver au profit du Togo, un financement de 20 milliards de FCFA afin de soutenir la mise en œuvre du MIFA. Cette facilité d’une durée de six (06) ans à partir de cette année, a trois composantes en lien avec les piliers du MIFA. Concrètement, il s’agit : d’un appui technique au développement des chaînes de valeur agro-pastorales et à l’accès au marché (38%), d’un appui au développement des produits financiers (45%), et d’un appui institutionnel au MIFA (17%).

 

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Présent au lancement du MIFA, le président du FIDA, le togolais Gilbert Houngbo, avait salué cette initiative du Togo et promis le soutien technique et financier de l’institution qu’il dirige. Quelques semaines plus tard, une mission du Fonds a été dépêchée à Lomé pour une première évaluation technique. La suite est l’approbation de ce financement. Notons que le processus de négociation pour l’obtention de ce soutien financier a démarré dès le lancement du MIFA en juin 2018. Les négociations ont été bouclées en moins de quatre mois.

Un délai record jamais enregistré dans les procédures du FIDA depuis sa création en 1977.  Le MIFA, fondé sur le partage des risques a été institué dans le but d’encourager les banques à prêter de l’argent pour soutenir les chaînes de valeur agricole. Le Mécanisme prévoit d’accompagner 1 million de producteurs et d’acteurs dans ce secteur d’ici trois ans. Avec cet appui financier que vient de lui accorder le FIDA, le MIFA est définitivement sur la bonne voie pour répondre efficacement et durablement aux besoins des acteurs du monde agricole togolais.

 

Premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement

Une semaine à peine après sa nomination, le nouveau gouvernement dirigé par Sélom Komi Klassou s’est réuni en Conseil des ministres le mercredi 30 janvier 2019 au Palais de la Présidence à Lomé, sous la direction du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé. Plusieurs décisions importantes liées au commerce, à l’énergie ou encore à la décrispation de la situation sociopolitique ont été prises durant ce Conseil des ministres qui est également le tout premier de l’année 2019. Autre décision et non les moindres qui a été prise, c’est la grâce présidentielle accordée à 44 détenus de droit commun, incarcérés dans les prisons civiles du Togo.

 

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Conseil des ministres. crédit photo/ autogo.tg

 

Cette mesure concerne 18 prévenus déjà jugés et condamnés et 26 autres détenues en lien avec la crise sociopolitique. Les travaux ont par ailleurs été sanctionnées par l’adoption d’un projet de loi, et de cinq décrets, ainsi que quelques points divers. Le projet de loi adopté autorise l’adhésion du Togo à l’Accord portant création de l’ACA (Agence pour l’assurance du commerce en Afrique), une institution qui a pour but d’appuyer le commerce et l’investissement en Afrique.

Au titre des décrets, le gouvernement a également pris plusieurs mesures importantes : l’autorisation du renouvellement de la licence de Togo Télécom, opérateur historique de la téléphonie fixe, la création des tribunaux de commerce de Lomé et de Kara ou encore l’admission en grade hors hiérarchie de certains magistrats ayant déjà couvert les trois grades traditionnels de la magistrature. On souligne aussi l’adoption de deux décrets visant à réglementer le secteur de la production et de la distribution de l’électricité à base des sources d’énergies renouvelables.

On retiendra aussi de cette réunion, les instructions données par le Président de la République à l’ensemble du gouvernement, afin de poursuivre les réformes devant mener à l’organisation des élections locales. La Charte de bonne conduite des membres du gouvernement a également été présentée, dans la rubrique des divers de ce Conseil des ministres.

 

44 détenus politiques graciés par le Chef de l’Etat

Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé a décidé de gracier quarante-quatre (44) détenus politiques.  La mesure a été prise mercredi à l’issue du Conseil des ministres du nouveau gouvernement. Cette décision, s’inscrit dans le cadre de la poursuite des mesures d’apaisement du climat politique faisant suite aux évènements du 19 août 2017.

Le Chef de l’État a donc décidé à cet effet, d’accorder la grâce présidentielle aux personnes poursuivies pour des faits délictueux ou criminels commis à l’occasion des manifestations de la Coalition des 14 partis de l’opposition. Il s’agit, indique le communiqué ayant sanctionné les travaux, de dix-huit (18) prévenus déjà jugés et condamnés, purgeant leur peine dans les prisons civiles de Mango et de Sokodé.

Le Président de la République a également ordonné la libération provisoire de personnes faisant l’objet d’une procédure d’information judiciaire pour des faits criminels, en prenant toutefois soin de préserver les droits des victimes s’agissant de la suite de la procédure.

La décision concerne « 26 inculpés relavant des prisons civiles de Mango, Bafilo, Sokodé et de Lomé ». Les 44 détenus ont pour la plupart été libérés le jeudi 31 janvier et ils ont regagné leurs familles. Rappelons qu’en fin d’année 2018, plus de 400 autres détenus de droit commun avaient déjà bénéficié de cette même mesure.

 

Le Fonds Koweitien soutien le projet d’approvisionnement en eau potable de la ville de Kara avec 12 milliards de FCFA

Le Fonds Koweitien pour le développement économique Arabe (KFAED) a accordé 12 milliards de FCFA au gouvernement togolais en guise de soutien à la mise en œuvre du projet d’Approvisionnement en eau potable de la ville de Kara et de ses environs. Les documents de cet accord de financement ont été signés le jeudi 31 janvier 2019 à Lomé par Nedhal ALOLAYAN, Directeur Adjoint du Fonds Koweitien et le ministre togolais Sani YAYA de l’économie et des finances.

Ce projet vise à pourvoir aux besoins en eau potable des populations de la ville de Kara, et à améliorer leur cadre de vie. Il devrait permettre, à terme, de mobiliser 10000 m3 d’eau potable par jour supplémentaires, à partir des sources environnantes, et porter la capacité totale de production journalière de 7500 m3 à 17 500 m3, a souligné le ministre. Le ministre a également rappelé que ce projet s’intègre « dans un ensemble de programmes prioritaires que le Gouvernement a initiés dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan National de Développement (PND). »

Concrètement, cette manne financière servira à mobiliser les ressources en eau de la rivière Sara de Bafilo, à construire une usine de traitement d’eau à Bafilo d’une capacité journalière de 10 000 m3 avec un laboratoire d’analyse d’eau, à construire deux châteaux d’eau d’une capacité de 5 000 m3 dans la périphérie sud de la ville de Kara alimentés à partir d’une conduite d’eau longue de 10 km, enfin à poser un réseau additionnel de distribution d’eau dans la zone sud de la ville de Kara.

La durée de réalisation du projet est de cinq (5) ans. Il aura comme impact le renforcement de la desserte en eau des villes de Bafilo, Kara, Kétao, Pagouda et Niamtougou, la création de nouveaux emplois dans la zone du projet.

 

La secrétaire d’Etat, Assih Mazamaesso a présenté le bilan des activités de son département

La Secrétaire d’État auprès de la Présidence de la République chargée du Secteur Informel et de l’Inclusion Financière, Assih Mazamaesso a présenté jeudi 31 janvier 2019 à la presse, le bilan 2018 des différents programmes qui sont sous sa tutelle. Il s’agit nommément du Programme « SCHOOL Assur », de la Direction de la Promotion de la Finance Inclusive (DPFI), du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI), de la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) ainsi que du Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural (PNPER).

 

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D’après la Secrétaire d’État, le programme présidentiel « SCHOOL Assur » qui vise à assurer une couverture santé à plus de 2 millions d’élèves et écoliers des établissements publics a enregistré sur la période « 2017-2018 », 1.587.000 bénéficiaires sur l’ensemble du territoire national. 635.754 d’entre eux ont bénéficié de prises en charge sanitaires. Pour le FNFI, 1.553.201 de crédits ont été octroyés pour une valeur totale de 80,847 milliards F CFA au cours des cinq années de sa mise en œuvre (2014-2018).

S’agissant de la DOSI, 182 acteurs ont bénéficié d’un accompagnement au cours de l’année 2018 à travers le projet « ZOKEKE ». 168 autres ont été formés et 1712 pièces d’identité ont été établies. « Le Secrétariat d’État s’est forcé de mettre l’accent sur la qualité des interventions d’inclusion financière aux côtés des différents acteurs du pays.

Au niveau de la DPFI, nous avons renforcé les capacités de nos partenaires financiers en mettant l’accent sur la gouvernance. Au niveau du PNPER qui a rejoint le Secrétariat d’État en juillet 2018, nous avons mis en application les principales recommandations du bailleur lors de sa revue à mi-parcours et cela s’est traduit par l’accroissement du taux de décaissement qui est passé de 9% à 16% de juillet à décembre 2018 et 77 plans d’affaires sont en cours de financement.

De manière globale nous avons constaté au niveau du Secrétariat d’État, l’amélioration des performances, l’optimisation de notre trésorerie et pour le FNFI principalement, le défi d’autonomisation que nous avions entamé en 2018 s’est concrétisé depuis le 1er janvier 2019 », s’est réjouie Mme Assih. En termes de perspectives, le Secrétariat d’État compte introduire dans les mois prochains, cinq (5) nouveaux produits pour le FNFI et surtout concrétiser la digitalisation de ce secteur. Le département va également renforcer la stratégie nationale de formalisation et effectuer une réforme organisationnelle au niveau de la DOSI.

 

La HAPLUCIA sensibilise les journalistes contre la corruption

La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) a organisé, vendredi 1er février, un atelier de sensibilisation à l’intention des journalistes du Togo. Cette rencontre, ayant réuni des professionnels du public et du privé, visait à les outiller sur la problématique de la corruption dans les médias, ainsi que la répression des actes de corruption et infractions assimilées, notamment dans le cadre de leur travail.

Selon Foli-Bazi Katari, ministre de la communication, cette session de sensibilisation s’inscrit dans la volonté du Togo de « mener une lutte contre le phénomène cancéreux de la corruption ». Par ailleurs, le ministre a souhaité, qu’au sortir de la rencontre, les journalistes togolais puissent « remplir sereinement et efficacement leur traditionnel rôle d’informateur, d’éducateur et d’éveilleur », pour participer de façon citoyenne à la lutte contre la corruption.

La HAPLUCIA a été créée en juillet 2015, et est chargée de la répression de la corruption au Togo. Ce n’est pas sa première activité de sensibilisation de l’année, en effet, le 18 janvier dernier, la Haute Autorité s’est également adressée aux acteurs du secteur privé.

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