Togo : Épopée d’une transformation impressionnante

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En pleine campagne électorale, les sept (07) candidats à la présidentielle du 22 février prochain rivalisent de procédés politiques et d’idées pour séduire les électeurs et convaincre les indécis. À chacun son ambition pour le Togo au chapitre du prochain quinquennat. D’un côté, des candidats appellent à une alternance qui passe selon, par l’éviction de Faure Essozimna Gnassingbé. D’un autre, le candidat du parti Unir dans une stratégie de proximité bien huilée met en avant son bilan et les différents acquis enregistrés par le Togo ces dernières années. Et manifestement, ce n’est pas qu’une incantation politique, encore moins un beau discours de campagne.

Avec objectivité et autant que possible, loin des angles déformants qui, ici et là, présentent un pays aux antipodes de ce qu’elle est vraiment, le Togo est en nette évolution et en pleine transformation sur les enjeux politiques, économiques, diplomatiques et sociétaux. Du moins depuis 2005. Sur le plan économique, le Togo a réalisé une performance remarquable sur les 15 dernières années avec une croissance stable et soutenue du PIB Évolution du PIB (prix constants) entre 2005 et 2018. Selon le Fonds Monétaire International (FMI), les autorités togolaises ont mis en place une bonne feuille de route en trois points : politique de stimulation des investissements de 2005 à 2010, accélération de la politique de grands travaux sur les 5 années suivantes et une accélération du développement en collaboration avec le secteur privé de 2015 à 2020.

Faure Gnassingbé parlait au début de son quinquennat de mandat social. Résultat, la croissance annuelle du Produit Intérieur Brut s’est accélérée, surtout les dix dernières années avec une moyenne d’évolution supérieure à la région ouest-africaine. Pendant que le pays enregistrait un taux annuel de 5,0%, la moyenne au sein de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) était de 4,7%.


Une amélioration significative des indicateurs sociaux du pays

Ces indicateurs macro-économiques sont dus à une amélioration du volume des investissements couplée avec une hausse de la part du privé. Les investissements privés sont aujourd’hui à leur plus haut niveau historique depuis 2010. Toutefois, l’impact sur le bien-être du Togolais et son accès aux facteurs de production se sont également considérablement améliorés.

La richesse par habitant est aujourd’hui à son plus haut niveau historique depuis 1990. Le PIB par habitant a connu un bond de 37 % depuis 2005. Spectaculaire quand on sait que de 1990 à 2005, le Togo avait accusé un retard de développement par rapport au reste de la sous-région. De façon concrète, le taux de croissance PIB était largement en dessous de la moyenne de l’UEMOA (3 fois plus faible) et tous les indicateurs sociaux étaient au ralenti par rapport au reste de l’UEMOA (IDH 2.5 fois plus faible que la moyenne de la région).

À titre d’exemple, 65 % de la population a accès à l’eau en 2015 contre 46% en 2000. Pendant que la moyenne d’accès à l’électricité est de 37 % dans l’UEMOA, le Togo est à plus 50 % déjà. Des indicateurs sociaux en nette amélioration significative et qui résultent du leadership du Président de la République. Aujourd’hui candidat en pleine campagne électorale, Faure Essozimna Gnassingbé promet plus et mieux.

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