Togo : D’inédits progrès en seulement 15 ans

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Si les conditions de sa prise de pouvoir en 2005 furent controversées, l’unanimité est faite autour du bilan du candidat Faure Gnassingbé à la tête du Togo : des succès et des réussites. Le Togo a pu opérer des changements en obtenant des résultats significatifs en matière de progrès économique et social, au-dessus de la moyenne continentale sur de nombreux indicateurs.

Il faut dire que le Chef de l’Etat n’eut guère de gêne à mettre en œuvre cette ambition structurée et durable pour des progrès et des résultats qui se chargent eux-mêmes du rayonnement du Togo en Afrique et dans le monde. De 2005 à cette veille de la campagne électorale pour le scrutin du 22 février prochain le chemin parcouru en terme d’objectifs atteints et surtout de progrès à fort impact sur la vie des Togolais est si considérable.

Lorsque Faure Gnassingbé prenait le pouvoir en 2005, le Togo était en conflit avec la majorité de ses partenaires surtout l’Union européenne qui l’avait mis sous embargo. 14 années durant. Et tout au long de cette période, le Produit Intérieur Brut (PIB) reculait de 1 % chaque année. Dans le même temps, le taux de pauvreté est grandement passé de 35 % à plus de 75 %. Sans coup férir, le nouveau Chef d’Etat a su travailler pour redonner confiance à l’international. La crédibilité diplomatique du pays a été alors restaurée. Preuve, le retour de tous les partenaires au développement avec pour d’autres, la suppression de la dette du pays. Mais à l’interne, les chantiers étaient beaucoup plus énormes. En exemple, le taux d’accès à l’électricité était de 15 % et le taux de pauvreté frôlait la barre des 75 %. Tout était urgence.

Mais grâce à une vision qu’il avait de la gouvernance, des politiques ont été élaborées et de vastes chantiers lancés dans tous les domaines, la machine n’a pas hésité à prendre. Ainsi après les cinq premières années pour rétablir la confiance, le pays a connu depuis 2010, un taux de croissance annuel moyen de plus de 5 %. L’incidence de la pauvreté a baissé de 3,6 points de pourcentage entre 2011 et 2015, passant respectivement de 58,7 % à 55,1 %. La baisse est imputable à deux facteurs : la croissance économique (pour 2,2 points) et les politiques redistributives (pour 1,4 point). L’emploi à progressé comme l’atteste la réduction du chômage de 3,1 points de pourcentage, passant de 6,5 % en 2011 à 3,4 % en 2015.

En 2005, le taux d’accès à l’électricité était de 15 %, il est aujourd’hui à plus de 50 %. Il est à constater également que les investissements en matière d’infrastructures, ont également permis d’atteindre un taux de croissance de l’ordre de 6%. En 2005, ce n’était pas gagné par avance que quelques années après, l’engagement du Chef de l’État allait permettre d’inverser la tendance à la détérioration des indicateurs macroéconomiques et sociaux et de retrouver le chemin d’une croissance positive et de plus en plus forte. Et les projections faites par le Plan National du Développement (PND) démontrent qu’il y a mieux devant.

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