Togo : Des emplois directs créés pour une réduction de la pauvreté

Politique sociale

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Le Président de la République l’avait dit au début de son mandat en mai 2015 : priorité à la politique sociale. A cette époque, l’incidence de la pauvreté avait déjà reculé de 5 % en huit ans, et les derniers rapports conjoints saluaient les énormes efforts consentis par le pays dans plusieurs secteurs sociaux. Et pour le côté vide de la bouteille qui était encore très visible, Faure Gnassingbé s’est engagé : la situation du chômage ou du sous-emploi, la grande pauvreté en milieu rural.

Quelques années après, les fruits ont tenu la promesse des fleurs avec comme réponse phare l’opérationnalisation des mécanismes de financement inclusif au Togo à travers le Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). Pour le gouvernement, il s’agit d’autonomiser les couches défavorisées pour en faire des acteurs du développement du pays. Parce que confrontées au filtre des garanties qu’imposent les institutions de microcrédit pour les plus pauvres. Des crédits sont donnés aux citoyens donc à des taux presque nuls.

Au bout de quatre ans, cette politique a permit de sortir des milliers de personnes de la pauvreté. 1 487 769 crédits ont été octroyés pour un montant total de 75,5 milliards de FCFA avec une bonification du taux d’intérêt, et une couverture des risques liés aux crédits. A cela s’ajoutent des mécanismes d’assurance et de sécurisation, d’appuis institutionnels et de renforcement de capacités des acteurs. En clair, une politique sociale salvatrice en terme d’autonomie financière pour les couches défavorisées.

En plus de l’inclusion financière, la promotion de l’entrepreneuriat rural s’inscrit dans la même dynamique de cette politique sociale. Un projet a été dédié à cet effet. L’idée est de générer des emplois rémunérateurs et durables pour les jeunes au niveau local en visant spécifiquement à diversifier l’offre de services en matière d’appui financiers pour le développement de entrepreneuriat rural. Des actions ont été alors initiées. Et elles devront permettre la consolidation de 1 800 micros et petites entreprises rurales. 5 000 emplois directs envisagés.

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