Retour sur les principaux faits marquants de l’actualité au Togo du 20 au 26 mai 2019

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L’audience accordée au Ministre ghanéen de la sécurité par le Chef de l’Etat, la participation du Togo à la réunion du comité directeur de l’OCDE, le lancement de la nouvelle campagne de production cotonnière, la signature d’un accord de partenariat entre l’ART&P et des organisations de la société civile…Tels sont là, les principaux sujets qui ont fait la Une de l’actualité au plan national au cours de cette semaine qui s’achève.

 

 Un émissaire de Nana Akufo-Addo chez Faure Gnassingbé

M. Albert Kan-Dapaah ministre ghanéen chargé de la sécurité nationale.

 

Le Chef de l’Etat, SEM Faure Gnassingbé a accordé le lundi 20 mai 2019, une audience au Palais de la Présidence, au Ministre ghanéen chargé de la sécurité nationale, Albert Kan-Dapaah. Ce dernier était porteur d’un message de son Président Nana Akufo-Addo. 

«Je suis venu transmettre un message du Président du Ghana à son homologue du Togo, Faure Gnassingbé. Comme vous le savez, depuis plusieurs années, nos deux pays travaillent ensemble. C’est dans ce contexte que nos deux Chefs d’État se consultent régulièrement sur les sujets d’intérêts communs, notamment sécuritaire. Le Chef de l’Etat a très bien accueilli le message » a précisé Kan-Dapaah au sortir de l’audience.

La rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges périodiques entre les hautes autorités des deux pays. Les échanges dans le domaine sécuritaire se sont multipliés entre le Togo et le Ghana ces derniers mois, du fait de la résurgence de la menace terroriste dans la sous-région. Les dirigeants misent sur le partage d’informations de leurs services de renseignements afin de lutter plus efficacement contre le phénomène.

Notons que c’est la première visite au Togo du Ministre Ghanéen de la sécurité depuis les élections législatives du 20 décembre 2018 et la fin officielle de la facilitation dans la crise togolaise. Albert Kan-Dapah, était faut-il le rappeler, le représentant du Président ghanéen dans la résolution de la crise sociopolitique togolaise née des évènements du 17 août 2017.

 

Réunion du comité directeur de l’OCDE, une première pour le Togo

Une délégation togolaise, conduite par le Ministre en charge du développement à la base, Victoire Tomégah-Dogbé, a pris part lundi à Paris à la réunion du comité directeur du centre de développement de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

Cette réunion de haut niveau, qui en est à sa 5ème édition, s’avère particulière pour le Togo, qui y participe pour la toute première fois en qualité de pays membre. Le Togo avait en effet accepté le lundi 13 mai dernier, l’invitation à devenir membre à part entière de l’institution qui travaille avec les économies émergentes et en développement à « bâtir un monde plus fort, plus saint et plus juste ».

Dans son intervention au cours de la réunion, la cheffe de la délégation, le Ministre Tomégah-Dogbé a rappelé l’engagement du Togo à poursuivre les efforts en vue de promouvoir une croissance plus inclusive, avec des mécanismes de protection sociale plus audacieux et une approche consultative destinée à faire de chaque citoyen un acteur de développement.

« Nous espérons que cette admission contribuera à approfondir le partage d’expérience que ce soit dans l’évaluation des politiques publiques ou le renforcement des capacités pour la mobilisation des ressources internes ou de développement des outils performants d’inclusion », a-t-elle ajouté. Outre le Togo, d’autres pays ont également adhéré au Centre de développement de l’OCDE. Il s’agit du Rwanda, du Salvador, de l’Equateur et du Guatemala.

 

Lomé a abrité un séminaire de formation sur les enjeux des technologies émergentes

Le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation internationale de la francophonie (BRAO-OIF) a ouvert lundi à Lomé, une formation sur les enjeux des technologies émergentes. Cette session de formation de quatre jours a été organisée dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’accompagnement à la transformation numérique. Un programme initié par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en partenariat avec l’Organisation Francophone des Entreprises Innovantes (OFEI).

Les participants à ce séminaire, des professionnels du secteur du numérique pour la plupart, ont été entretenus sur les tendances technologiques qui animent le monde du numérique de nos jours, sur le modèle de startup dans le contexte de l’innovation et de l’entrepreneuriat ainsi que sur l’impact de l’intelligence artificielle.

Notons qu’à part le Togo, cette formation aura lieu également au Gabon, à Madagascar, au Sénégal, en Egypte et en Roumanie. Pour le BRAO-OIF, il s’agit de permettre aux acteurs du numérique des pays ciblés, de projeter leur avenir professionnel dans le nouveau cadre mondial, marqué par la transformation numérique.

 

Le Ministre de la culture lance une série de consultations avec des artistes

M. Kossivi Egbetonyo, ministre de la culture

 

Le Ministre de la Culture, du tourisme et des loisirs, Kossivi Egbétonyo a échangé le mardi 21 mai 2019 à Lomé avec une trentaine de responsables d’associations d’artistes de la chanson et promoteurs culturels. Les échanges ont porté sur l’amélioration des conditions de travail et de vie de leurs membres et adhérents.

Cette rencontre est le début d’une série que le ministre compte entamer à Lomé et à l’intérieur du pays avec pour objectifs de définir les nouvelles orientations du fonds d’aide à la culture et dresser le diagnostic des problèmes rencontrés par les artistes dans le but de déterminer la contribution de ces derniers au Plan national de développement (PND).

Selon Kossivi Egbetonyo, de nombreux défis restent, notamment un meilleur investissement dans le domaine de l’industrie culturelle et artistique, spécialement en faveur des métiers, la lutte contre le piratage et la contrefaçon des œuvres des artistes et une plus forte intégration de la culture dans le commerce international. Il est donc envisagé pour très bientôt la réalisation d’une étude sur l’économie et les bienfaits de la culture.

De même la création prochaine d’un conservatoire national de musique a été annoncée. Le Ministre de la culture a par ailleurs, lancé un « vibrant » appel aux différents corps d’artistes à œuvrer « ardemment de manière à faire de la terre de nos aïeux, un pays culturel rayonnant au firmament des nations ». 

 

Le PNUD s’engage à accompagner la HAAC dans la réalisation de son plan stratégique

M. Aliou Mamadou Dia, Représentant résident du PNUD au Togo et M. Pitalounani TELOU, président de la HAAC

 

Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), Pitalounani Télou et le Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Togo, Aliou Mamadou Dia ont eu une séance de travail le mercredi 22 mai 2019 au siège de la HAAC.

La réunion élargie aux autres membres de la HAAC a porté sur les modalités de mise en œuvre du plan stratégique 2019 – 2023 de l’instance de régulation des médias au Togo. Un plan élaboré grâce à l’appui technique du PNUD et adopté au cours d’un atelier organisé en avril dernier à Lomé.

A l’occasion, le président de la HAAC a exprimé sa reconnaissance au PNUD pour son appui dans l’élaboration dudit plan. Selon lui, à l’heure de la mise en œuvre des axes de ce plan, il convient d’identifier les priorités des actions à mener, au vu des échéances électorales qui se profilent à l’horizon, notamment les élections locales. Aussi, a-t-il sollicité l’accompagnement du PNUD pour atteindre les objectifs escomptés.

Le Représentant du PNUD au Togo qui a salué l’initiative, a réitéré l’engagement de son institution à accompagner la HAAC dans la mise en œuvre de son plan stratégique mais également dans les priorités actuelles que sont les élections locales prévues fin juin au Togo.

 

Le Togo à la tête du CPS de l’UA en juillet

SEM Faure Gnassingbé

 

Le Togo reprendra à nouveau en juillet prochain, la présidence du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA), un an tout juste après avoir occupé ce poste. Une rencontre a eu lieu à ce sujet le jeudi 23 mai 2019 à Addis Abeba, entre l’Ambassadeur togolais auprès de l’UA et de l’Ethiopie, Toba Sébadé et Smail Chergui, le commissaire chargé de la paix et de la sécurité de l’Union africaine.

Les échanges ont porté sur les questions liées à la sécurité et à la paix sur le continent, et à l’agenda du Togo, une fois la présidence prise, lors du prochain sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement, prévu à Niamey au Niger. La présidence du CPS donnera le droit au Togo de faire exécuter les décisions de l’institution.

Membre du CPS depuis 2016, ce sera la 3ème fois que le Togo va diriger cet organe de l’UA crée en 2004, dont la mission est de promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique, seuls capables d’assurer le développement du continent.

 

La production cotonnière en hausse de 17%

une plante de coton

 

Le Ministre en charge de l’Agriculture, Noël Koutéra Bataka a procédé jeudi à Kara, au lancement de la campagne nationale cotonnière 2019-2020 sous le thème : « la filière cotonnière face aux défis de sa modernisation et de sa contribution à l’atteinte des objectifs du plan national de développement ».

La cérémonie de lancement de cette campagne s’est déroulée en présence des principaux acteurs de ce secteur. Selon les chiffres communiqués à cette occasion par les responsables du Ministère de l’agriculture, le Togo se rapproche davantage de son objectif de « 200 000 tonnes » d’ici 2022.

De 117 000 tonnes en 2017/2018, la production cotonnière du Togo a atteint pour la campagne 2018/2019, le chiffre de 137 000 tonnes, soit une hausse de 17% par rapport à la campagne 2017-2018.  Pour le ministre en charge de l’agriculture, même si ces premiers résultats sont à saluer, des efforts restent à faire pour permettre au Togo d’atteindre son objectif. « Ces résultats sont encourageants et se situent dans le sens des progrès réalisés ces dernières années », a-t-il indiqué.

Il a par ailleurs réitéré l’engagement du gouvernement à accompagner les producteurs dans le but d’améliorer la productivité au cours de la campagne agricole 2018-2019. Première culture de rente des exploitations agricoles, le coton s’affirme comme la première culture industrielle du Togo et le quatrième produit d’exportation après le clinker, le ciment et les phosphates. Il contribue de manière substantielle au PIB du Togo à hauteur de 1 à 4,3% selon les années.

 

Le gouvernement va mettre fin aux systèmes d’abattage clandestin

M. Noel BATAKA, ministre de l’agriculture et de la production animale et halieutique

 

Trois aires d’abattage seront construites à Kara, Sokodé et Kpalimé pour améliorer la capacité et la qualité de la production carnée au Togo, a annoncé jeudi le Ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique, Koutéra Bakata qui a donné le premier coup de pioche à Djamdè, premier site en construction au Nord Togo.

Financés à plus de 400 millions de FCFA par le Projet d’Appui au secteur agricole (PASA), ces aires constituent une réponse du gouvernement pour mettre fin aux systèmes d’abattage clandestins. C’est aussi une approche du ministère en charge de la production halieutique et animale de relancer le sous-secteur d’élevage et de résoudre le problème d’absence d’aires d’abattage dans ces villes.

Le ministre Bataka, estime que les abattages clandestins par des méthodes inappropriées compromettent la qualité sanitaire des produits carnés et par ricochet, la santé des consommateurs. Il s’avère indispensable selon lui de s’investir dans la valorisation de ces produits par la transformation et la commercialisation, en adéquation avec l’axe 2 du Plan national de développement (PND) qui prône le développement des pôles de transformation des produits agricoles. « Ceci passe par la mise en place des infrastructures d’abattage qui respectent les normes en vigueur en matière d’abattage des animaux », a-t-il ajouté.

Selon le projet, chaque aire d’abattage sera composée de bâtiments d’exploitation, administratif, d’une structure de traitement : brûlage petits ruminants et traitement des têtes, pattes et peaux, d’un bloc sanitaire, des fosses septiques et puis d’infiltration, de bio-digesteurs et de forage équipé d’un polytank surmonté sur une superstructure.

 

Vers l’adoption d’une nouvelle politique minière au Togo

M. Marc Ably-Bidamon, ministre des mines et de l’énergie

 

Le Togo envisage de se doter d’une politique minière en lien avec les ambitions du Plan national de développement (PND). Le document résumant cette politique a été présenté aux acteurs du secteur, jeudi à Lomé au cours d’un atelier organisé par le Ministère des mines et de l’énergie.

La nouvelle politique minière qui a été élaborée dans le cadre de la mise en œuvre du projet de développement et de gouvernance minière, avec l’appui de la Banque mondiale, vise une meilleure gouvernance du secteur, un renforcement de l’exploitation et de la transformation. Selon les explications du Ministre des mines et de l’énergie, Dèdèriwè Marc Ably-Bidamon, ce document « participe à la définition des types d’investissements, concourant d’une part à la croissance économique et d’autre part à la réduction de la pauvreté à travers les activités minières ».

En effet, pour le gouvernement togolais, il s’agit notamment de promouvoir un secteur minier durable, tourné vers la transformation, et qui répond « aux attentes légitimes des populations ». Une fois validé, ce document sera l’outil de travail pour les techniciens du secteur minier. Il va refléter tout ce que le gouvernement va faire dans ce secteur dans les années avenir. Ce n’est pas un document définitif, il peut-être réactualisé à l’avenir compte tenu des contextes nationaux et régionaux, a indiqué le ministre des mines.

 

L’ART&P signe un accord de partenariat avec 4 associations de défense des droits des consommateurs

Signature jeudi à Lomé d’un accord de partenariat entre l’Autorité de réglementation des secteurs des Postes et Télécommunication (ART&P) et quatre associations de défense des droits des consommateurs dont l’Association togolais des consommateurs (ATC).

Ce partenariat vise à former et à outiller ces organisations de la société civile, en vue de créer une synergie d’actions entre l’acteur étatique et les consommateurs togolais, dans la défense de leurs droits et intérêts. Il prévoit également l’instauration d’un cadre de concertations périodiques qui planchera sur les diverses plaintes des consommateurs.

Pour l’ART&P, cet accord découle des prérogatives qui lui sont reconnues par la loi.  En effet, « l’Autorité doit traiter de toutes les questions touchant aux intérêts des consommateurs », souligne Abayeh Boyodi, son directeur général. Ainsi, il s’agit de « mieux travailler dans ce sens », notamment pour une meilleure gestion des plaintes des consommateurs togolais, ou dans les contextes de sensibilisation sur certains produits, a-t-il ajouté.

 

Le CAR, le MCD et le NID en ordre de bataille pour réaliser l’alternance en 2020

Une nouvelle coalition de l’opposition vient de voir le jour. Il s’agit de « la Coalition Rénovée de l’opposition » en abrégée « Coalition rénovée » portée sur les fonts baptismaux le vendredi 24 mai 2019 à Lomé. 

Cette nouvelle coalition dite « Rénovée » regroupe trois formations politiques de l’opposition à savoir le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), le Mouvement Citoyen pour la Démocratie et le Développement (MCD) et le parti le NID. La coalition formée par Me Yaovi Agboyibo du CAR, Me Mohamed Tchassona Traoré du MCD et Gabriel DOSSEH-ANYRON du NID se définit comme une plateforme de lutte pour l’alternance.

« Le regroupement se fixe pour objectifs d’œuvrer à l’aboutissement de la lutte politique en lui imprimant une orientation politique caractérisée par le recours aux pressions populaires couplées avec le dialogue, en vue d’amener le régime à concéder les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales nécessaires à la réalisation de l’alternance par voie démocratique », a précisé Jean Kissi, Secrétaire Général du CAR.

Pour les élections à venir, les membres de cette coalition sont décidés à « mutualiser » au sein de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et ses démembrements ainsi qu’au cours des campagnes électorales, leurs « ressources humaines par des alliances bien définies ». Les trois partis désormais constitués en coalition, comptent par ailleurs sur la réforme relative au mode de scrutin à deux tours pour parvenir à une alternance pacifique au Togo en 2020.

 

Faure Gnassingbé à l’investiture du Président Cyril Ramaphosa

Le Président de la République SEM Faure Essozimna Gnassingbé a assisté, le samedi 25 mai 2019 au Loftus Versfeld stadium de Prétoria en Afrique du Sud à la cérémonie d’investiture du Président Cyril Ramaphosa réélu après la victoire de son parti, l’ANC (Congrès national africain) aux élections législatives du 8 mai dernier.

Plusieurs autres dirigeants africains étaient présents à cette cérémonie placée sous les auspices de la démocratie, du renouveau et de la croissance économique. Le Président Cyril Ramaphosa a exprimé sa volonté à œuvrer davantage avec ses pairs pour la concrétisation de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine (UA).

Le chef de l’Etat togolais a félicité son homologue sud-africain pour son élection et son engagement à contribuer au développer de son pays et à renforcer la coopération au plan bilatéral, sous-régional et continental. La présence de Faure Gnassingbé à cette cérémonie témoigne de l’excellente relation de coopération qui existe entre le Togo et l’Afrique du sud ainsi que de la convergence de vues entre les deux chefs d’Etat sur plusieurs questions, notamment la transformation économique et la croissance inclusive, la gouvernance publique et la lutte contre la corruption.

Rappelons qu’en mars dernier, le Président de la République a effectué une visite d’amitié et de travail à Johannesburg, visite au cours de laquelle le Plan national de développement (PND 2018-2022) et les opportunités d’investissement ont été présentés aux opérateurs économiques Sud-africains.

54 900 candidats à l’assaut du BAC 1

Démarré le 21 mai dernier, la phase écrite de l’examen du BAC 1 (encore appelé probatoire) s’est achevée samedi sur toute l’étendue du territoire national. Ils étaient au total, 54 900 élèves des classes de Première, toutes séries confondues, dont 21 527 filles à prendre part à cet examen qui permettra aux admis d’accéder à la classe de Terminale.

Le BAC 1 marque aussi le début des différents examens de fin d’année du système éducatif national. Il sera suivi le 04 juin par le BEPC, le 17 par le CEPD et le BAC II et le 08 juillet par le BTS. Signalons que depuis la signature en 2018 de l’accord entre le gouvernement et le principal syndicat des enseignants couplé avec l’adoption du statut des enseignants à l’Assemblée nationale, le secteur de l’éducation a retrouvé une certaine accalmie.

L’année scolaire 2018-2019 s’est déroulée sans incident majeur, chose qu’on avait plus connu au Togo depuis 2012. Pas de grèves des enseignants, pas de contestations, les programmes sont allés jusqu’à leur terme. Ce dont se félicitent les élèves et le corps enseignants.

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