Retour sur les faits marquants de l’actualité au Togo du 5 au 11 août 2019

0 431

Le lancement des activités de lutte contre la torture au Togo par la CNDH, l’annonce du décès de l’artiste de la chanson togolaise Jimi Hope, les décisions de la réunion du Conseil des ministres, la modification de la loi sur les manifestations publiques par l’Assemblée nationale…Retrouvez dans cette chronique, les principaux évènements qui ont marqué l’actualité sur le plan national, au cours de cette semaine qui s’achève.

 

La CNDH s’engage davantage dans la lutte contre la torture au Togo

Nakpa Polo, Présidente de la CNDH

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a procédé le lundi 5 août 2019 à Lomé, au lancement des activités du projet d’appui à l’opérationnalisation du Mécanisme national de prévention de la torture (MNP). Ce projet sera exécuté par la CNDH en collaboration avec le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT). Le mécanisme consiste à effectuer des visites régulières dans les prisons pour s’enquérir de la situation des détenus. Des séances de formation sont aussi prévues pour le renforcement des capacités des différents acteurs notamment, les agents de la justice, les corps habillés, les organisations de la société civile ainsi que les membres de la CNDH. L’objectif est de les outiller sur les rudiments nécessaires, afin qu’ils puissent mieux prévenir la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans les lieux de détention au Togo.

Pour Nakpa Polo, Présidente de la CNDH, ces activités paraissent importantes au regard du rôle de chaque acteur dans la prévention de la torture. Le Directeur de Cabinet du Ministère en charge des droits de l’homme, Daté Messan Komlan, a invité tous les acteurs à soutenir la CNDH dans l’exécution du projet. Rappelons que la mise en œuvre du MNP s’inscrit dans le respect des dispositions du protocole facultatif à la convention contre la torture, ratifiées par le Togo le 20 juillet 2010.

 

Jimi Hope a tiré sa révérence

JIMI HOPE

Le Togo a perdu lundi un de ses plus grands artistes et ambassadeurs culturels à travers le monde. Il s’agit du célèbre rockeur Koffi Sénaya, mondialement connu sous le nom de Jimi Hope. Ce dernier s’est éteint à Paris où il était hospitalisé depuis quelques semaines. Après l’annonce de son décès, le Président de la République dans un message posté sur son compte twitter a exprimé ses sincères compassions et condoléances à la famille de l’illustre disparu.

« Je salue la mémoire de l’illustre défunt. Un grand homme qui honore notre pays », a laissé le Président Faure Gnassingbé sur son compte Twitter. « Jimi Hope était un ami, un artiste contemporain accompli qui rend le peuple togolais fier de sa culture, ses convictions, sa foi, sa vision de l’art africain et universaliste nous manqueront à tout jamais. Je tiens à exprimer à l’endroit de sa famille toute la reconnaissance et les condoléances du peuple togolais », a-t-il ajouté.

L’illustre disparu avait enregistré une douzaine d’albums en 40 ans de carrière, avec des titres célèbres comme « It’s too late », « Agbébavi » ou encore « Agbébada ». « Blues for Hope » est le titre de son dernier album lancé au cours d’une émission sur la chaîne Canal+ à Paris, en mars 2012. En plus de sa carrière musicale, largement inspirée par Otis Redding, Ray Charles ou Jimmy Hendrix, le prolifique artiste était également sculpteur et peintre. A son actif, plus de 250 œuvres au nombre desquelles quelques-unes des magnifiques fresques murales qui décorent la capitale. Jimi Hope avait 63 ans.

 

Le Togo invité à ratifier la charte de l’Union africaine sur la décentralisation

L’Union africaine a adopté en 2014 à Malabo (Guinée Equatoriale), une charte sur la décentralisation, la gouvernance locale et le développement local. Cette charte a été rédigée par un comité technique spécialisé mis en place par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation continentale. Une délégation des membres de ce comité était en visite au Togo le mardi 6 août 2019. Conduite par le Ministre burundais de la décentralisation, Jean-Bosco Hitimana, la délégation a eu à échanger dans un premier temps avec la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Tségan ensuite avec le Premier ministre Komi Sélom Klassou.

La délégation a indiqué que sa mission était de faire un plaidoyer auprès des autorités togolaises pour la ratification de la charte en question. Elle a également saisi l’occasion pour féliciter le gouvernement pour l’organisation le 30 juin 2019 des élections locales. « Nous avons eu écho de l’organisation des élections au niveau municipal ici, c’est déjà une ébauche de mise en œuvre de la charte et nous pensons que le Togo ne va pas tarder à ratifier le texte », a laissé entendre le chef de délégation, Jean-Bosco Hitimana, à l’issue de l’entretien avec le Premier ministre. Notons que la charte vise à promouvoir la décentralisation, la gouvernance locale et le développement local en Afrique. A soutenir la gouvernance locale et la démocratie locale comme piliers de la décentralisation. Enfin à mobiliser des ressources pour assurer le développement économique local et éradiquer la pauvreté.

 

Le gouvernement adopte un projet de loi et un décret en Conseil des ministres

L’équipe gouvernementale s’est réunie le mercredi 07 août 2019 en conseil des ministres au Palais de la présidence, sous la direction du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé. Les travaux ont été marqués par l’adoption d’un projet de loi, d’un décret, ainsi que plusieurs communications et divers. Le projet de loi adopté porte sur l’utilisation sûre, sécurisée et pacifique du nucléaire afin de protéger les personnes, la société et l’environnement.

Le Togo qui a adhéré en 2012 à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) entend se conformer aux recommandations de l’institution en se dotant d’un cadre juridique bien structuré, en phase avec la législation et les réglementations internationales. Car, si les applications découlant du nucléaire sont diverses, variées et procurent de nombreux avantages, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’industrie ou encore de la recherche, son utilisation inappropriée, accidentelle ou à des fins malveillantes pourrait entraîner des dommages. Le décret adopté précise les aspects comptables et fiscaux des opérations de crédit-bail.

L’adoption intervient, un peu plus de deux mois après le feu vert du parlement, qui a permis au Togo de disposer désormais d’un cadre pour promouvoir et sécuriser les opérations de crédit-bail. La loi, qui s’harmonise avec celle de l’UEMOA, permettra de mieux réglementer cet instrument de financement encore peu utilisé et incitera davantage les PME notamment. Les communications ont porté sur le rapport présenté par le Togo fin juillet à Genève, dans le cadre de la lutte contre la torture et les traitements dégradants, le mécanisme de réponse immédiate aux crises et urgences au Togo et les derniers développements sur les retombées du Forum économique Togo-UE.

 

Le Parlement modifie la loi sur les libertés de réunion et de manifestations publiques pacifiques

Les députés togolais en session

L’Assemblée nationale a adopté mercredi, le projet de modification de la loi du 16 mai 2011 fixant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestations pacifiques publiques en République Togolaise.  C’était à l’occasion de la première séance plénière de la quatrième session extraordinaire de l’année 2019. Les nouvelles dispositions portent sur une dizaine d’articles en plus de la création de deux nouveaux articles relatifs aux axes et aux zones exclues des manifestations. Les présentes modifications permettent de clarifier certaines dispositions de la loi du 16 mai 2011 interprétées de façon équivoque dans leur application par les différents acteurs. Aussi permettent-elles une meilleure coordination des décisions administratives dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

A la lecture de la nouvelle loi adoptée, il ressort qu’il n’y aura plus de manifestations simultanées sur toutes les routes nationales, ainsi que sur les axes ou zones abritant les institutions de la République, diplomatiques, les résidences des ambassadeurs et d’organisations internationales, les camps militaires et les services de sécurité. Les heures de manifestation vont de 11 à 18 heures dans une journée. Les manifestations se feront désormais à partir d’un point de départ, sur un seul trajet et chuter en un seul point.

Selon les explications du Ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpéssi, cette révision n’est pas destinée à restreindre les libertés de manifestation au Togo, mais à mieux les encadrer et à assurer la sécurité de tous, y compris ceux qui ne prennent pas part aux manifestations quand elles ont lieu. A noter qu’au cours de cette même séance, les députés ont également procédé à l’adoption du projet de loi relatif à la sécurité intérieure. Le présent projet de loi, adopté à l’unanimité comporte cinquante-six (56) articles répartis en quatre (4) titres. Il vient combler le vide juridique en matière de police de proximité et renforce les règles en matière de maintien de l’ordre public et de lutte contre le terrorisme notamment les règles d’intervention, de contrôle et d’interpellation en cas de risques de trouble ou d’atteinte grave à l’ordre public.

 

Le nouveau siège de l’ARCEP inauguré par le Premier ministre

Nouveau siège de l’ARCEP

Le Premier ministre Komi Selom KLASSOU a inauguré mercredi à Lomé, les nouveaux bâtiments devant abriter l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP ex-ARTP). La construction d’un nouveau siège pour l’ARCEP, s’inscrit dans la politique du gouvernement qui vise à doter les administrations publiques, des cadres de travail moderne et plus propice à leurs activités. Le bâtiment, de style contemporain est situé dans le nouveau pôle administratif de Lomé. D’une superficie totale de 6.200 m2 avec une emprise au sol de 1.100 m2, cet édifice de R-l à R+5, soit 7 niveaux, comprend des bureaux, une salle de conférence, plusieurs salles de réunions, une salle du Comité de direction ainsi que des locaux techniques. Il a été réalisé en 60 mois pour un coût total de 2,2 milliards FCFA, financé par l’Etat.

L’infrastructure abritera les locaux de l’ARCEP, instrument créé en 1998 et opérationnel depuis janvier 2000 afin de réguler les marchés de communications électroniques et des postes dans un contexte de modernité et d’évolutions technologiques. Entre autres missions qui lui sont dévolues, la gestion et le contrôle des opérateurs accrédités par le gouvernement pour l’exploitation des réseaux et services ouverts au public, la gestion des ressources, la certification électronique ou encore la protection des intérêts des consommateurs.

L’érection de ce bâtiment fait corps avec l’axe 1 du PND à travers lequel le Togo veut devenir un hub de services et un centre international d’innovation et de compétence digitale dans la sous-région. Egalement, elle « traduit les ambitions qu’affiche le pays à l’ère où le numérique revêt une importance de plus en plus croissante », a déclaré la Ministre en charge du secteur, Cina Lawson qui a témoigné au passage sa reconnaissance au Chef de l’Etat pour son leadership, faisant des TIC un véritable levier de modernisation de l’économie et de développement de la société.

 

Des officiers de la gendarmerie et de la police outillés pour préparer les unités togolaises

30 officiers stagiaires ont reçu le jeudi 8 août 2019 au Centre d’Entrainement aux Opérations de Maintien de la Paix, leur attestation de fin de formation des formateurs de la police et de la gendarmerie togolaise chargés de préparer les unités de police constituées en vue de leur déploiement dans la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA).

Co-organisée par l’Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche (UNITAR), le Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blodin Bèye de Bamako (EMP Bamako), et le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile du Togo, cette formation des formateurs s’inscrit dans le cadre d’un appui aux Etats contributeurs d’unités de police pour les Opérations de Maintien de la Paix des Nations Unies et vise à renforcer les capacités de ces acteurs pour une meilleure opérationnalisation sur le terrain.

Ainsi durant un mois, les 30 officiers stagiaires de la police et de la gendarmerie togolaise ont été formés et outillés entre autres sur « le contexte de la mission de maintien de la paix au Mali, l’opérationnalisation du mandat de la MINUSMA, les techniques de police, les procédures d’emploi et usage des armes, et l’engagement avec les communautés selon les normes et standards des Nations Unies ».

L’objectif était de permettre à ces participants (formateurs) d’acquérir « la maîtrise de la méthodologie de formation au niveau stratégique et opérationnel », « les attitudes et comportements » et « les compétences techniques et la sécurité personnelle dans un contexte d’opération de maintien de la paix ».  Notons que cette phase de formation a été parachevée par un exercice pratique organisé mercredi au Centre d’Entraînement aux Opérations de Maintien de la Paix d’Adidogomé.

 

MUTAA, relation bilatérale, sécurité…au menu de la visite de Faure Gnassingbé au Gabon

Le Président de la République a effectué le vendredi 9 août 2019, une visite d’amitié et de travail au Gabon où il s’est entretenu avec son homologue, Ali Bongo Ondimba.  Cette 3ème visite en seulement 4 mois de Faure Gnassingbé au Gabon, s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de coopération qui existent entre les deux pays.

Lors de la conférence de presse qu’il a donnée à l’issue de l’audience, le président togolais a indiqué avoir évoqué avec son homologue, la possibilité de faire avancer le chantier du Marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA). Actuellement, 28 Etats africains ont adhéré à l’accord du MUTAA. Parmi ces 28 Etats, 5 se retrouvent dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Evoquant la relation bilatérale Togo-Gabon, le Chef de l’Etat togolais a abordé le non-fonctionnement de la Commission-mixte. Il a expliqué la situation par la multiplication des réunions multilatérales qui permettent aux chefs d’Etat d’être souvent ensemble.

Le numéro 1 togolais est aussi revenu sur le rôle que joue son pays sur le plan sécuritaire dans l’espace CEDEAO. Pour lui, le phénomène sécuritaire en cours dans la zone est le terrorisme, la criminalité transfrontalière. Faure Gnassingbé estime qu’aucun pays ne peut revendiquer un succès en la matière mais a exhorté plutôt à une lutte collective et surtout la coopération, seule voie pour vaincre le terrorisme international qui prend la forme parfois de la criminalité transfrontalière.

 

 

3178 accidents enregistrés sur les routes au Togo en 7 mois

Le Ministre togolais en charge de la sécurité et de la protection civile, Gal Yark Damehame a présenté vendredi à la presse, le bilan des accidents de circulation enregistré au 1er semestre de l’année en cours. En effet, selon les chiffres communiqués par le Ministre, plus de 3178 accidents de circulation ont été enregistrés du 1er janvier au 31 juillet 2019. Ces accidents ont occasionné 4 483 blessés et 354 morts. Des chiffres en hausse par rapport au 2e semestre 2018 où 2 974 accidents ont été recensés pour 4 136 blessés et 306 morts. Les causes de ces accidents sont multiples.

Le Ministre a pointé du doigt l’excès de vitesse, la conduite en état d’ébriété, le non-respect ou l’absence de dispositions de sécurité, la distraction au volant en raison de l’usage des téléphones portables et le non-respect du code de la route. Pour Yark Damehame, la plupart de ces causes renvoie à la nécessité d’une prise de conscience des usagers. « Nous devons être beaucoup plus prudent sur nos routes. La meilleure répression, c’est la prise de conscience collective qui doit se traduire par un respect du code la route », a-t-il dit. Le Ministre a également précisé que la plupart des accidents implique les motos et leurs usagers. C’est pour cette raison qu’il a annoncé la décision rendant obligatoire l’obtention d’un permis de conduire de type A pour tous les motocyclistes au Togo à compter du 20 septembre prochain. Pour le Général, cette mesure vise à sauver non seulement les vies des usagers, mais aussi celles de tous les citoyens.

 

 Le Chef de l’Etat aux côtés du peuple Ewé pour la célébration de la fête Ayizan

Le Président Faure Gnassingbé, a pris part le samedi 10 août 2019 à Tsévié (35 Km de Lomé) à la 49ème édition de la fête Ayizan (fête de la moisson du haricot) du peuple Ewé. Le Chef de l’Etat était entouré pour la circonstance, du Premier ministre Komi Sélom Klassou et de la Présidente de l’Assemblée nationale, Yawa Tségan. Cette fête est célébrée chaque deuxième samedi du mois d’août en mémoire du peuple Ewé en exode de Notsé. En effet, alors qu’ils émigraient vers le sud, ils auraient fondé Tsévié en 1720 en y semant des haricots. Les semeurs refusèrent ensuite de partir, désirant attendre la récolte. Le nom de Tsévié vient de tsé (produire) et vié (un peu).

La fête a pour but essentiel de réunir les filles et fils des cantons de la préfecture du Zio, autour des valeurs culturelles et des questions de développement. Les premiers haricots récoltés ont été préparés et servis aux hôtes ouvrant le bal aux dégustations populaires. Les populations n’ont pas manqué de remercier le Chef de l’Etat qui de par sa présence parmi elles, a rehaussé l’éclat de la manifestation. Elles lui ont surtout renouvelé leur adhésion à sa politique de développement des communautés à la base. A noter que la participation du Président de la République à cette célébration illustre parfaitement sa volonté de renforcer la concorde nationale et de célébrer en toute convivialité avec les différentes communautés de notre pays leurs fêtes traditionnelles respectives.

 

Le Togo a célébré la journée africaine de l’enregistrement des faits d’Etat civil

Les activités marquantes la célébration de la journée africaine de l’enregistrement des faits d’Etat civil et de l’établissement des statistiques de l’Etat civil ont connu leur apothéose le samedi 10 août 2019 à Kara (nord-Togo). Cette célébration placée sous le thème : « des actes de naissance pour tous, une nécessité pour la protection des droits humains et pour la promotion de l’inclusion », a été marquée par des activités de sensibilisation des populations sur l’importance de déclarer les naissances et le retrait des actes établis. Le ton des activités de la célébration a été donné jeudi à Lomé par le Ministre, Payadowa Boukpéssi en charge de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales. A cette occasion, le Ministre a invité les parents, où qu’ils soient, à prendre conscience et à déclarer systématiquement leurs enfants dès leur naissance.

« En vue de faciliter la procédure d’enregistrement, le gouvernement à travers la loi relative à l’organisation de l’état civil a prolongé le délai de 30 jours à 45 jours », a-t-il ajouté.  Plusieurs membres du gouvernement, des partenaires et acteurs œuvrant dans le secteur étaient présents à la cérémonie. Rappelons que c’est à la 4ème Conférence des ministres africains chargés de l’état civil tenue en décembre 2017 à Nouakchott en Mauritanie qu’il avait été recommandé de célébrer le 10 août de chaque année, la journée africaine de l’enregistrement des faits d’état civil et de l’établissement des statistiques de l’état civil. Cette recommandation a été entérinée par le Conseil exécutif de l’Union africaine à sa 32ème session ordinaire de janvier 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vous pourriez aussi aimer Plus d'articles de l'auteur