Paix, sécurité, stabilité et lutte contre le terrorisme

Lomé, point de départ d’une traque continentale

0 385

Réunis à Lomé, la capitale de la République Togolaise dans le cadre du premier sommet conjoint sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, une vingtaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO et de la CEEAC ont adopté une déclaration conjointe de guerre contre ces obstacles au développement et à l’épanouissement de leurs peuples. Le prochain sommet est annoncé pour se tenir au Tchad.

Sous la co-présidence des Présidents Faure GNASSINGBE et Ali BONGO, le sommet conjoint CEDEAO-CEEAC sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent a rendu son verdict. Il est sans appel : plus le moindre répit pour le terrorisme et l’extrémisme violent sur quelque territoire que ce soit dans les zones CEDEAO et CEEAC. Telle une traque, une vingtaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement des deux communautés économiques lancent à partir de Lomé le défi de la mutualisation des moyens en possession de leur pays respectif pour arriver à bout de ces fléaux identifiés comme de véritables obstacles au développement.

Pour Faure GNASSINGBE, Président de la République et Président en exercice de la CEDEAO, les Etats doivent régler « les problèmes qui se posent à la coopération opérationnelle effective et efficace » entre les forces de sécurité et de défense «  en levant notamment les obstacles à l’entraide judiciaire, à l’extradition, à la coopération en matière de police criminelle, au droit de poursuite ».  Son homologue Ali BONGO, Président de la République du Gabon et Président en exercice de la CEEAC ne pense pas moins en appelant leurs autres pairs à « un engagement ferme et des résolutions fortes pour une lutte victorieuse ».

Au terme des discussions, le communiqué final a été lu par le Ministres des affaites étrangères du Togo, Robert Dussey. Ainsi, les Chefs d’Etat et de gouvernement décident d’œuvrer ensemble pour la prévention des conflits et la promotion de la paix grâce à l’installation de mécanismes d’alerte précoce. Ils décident également de renforcer la collaboration entre les forces de sécurité et de défense des différents pays.

Mais avant, il est demandé que tous les pays des deux communautés appuient ceux qui sont sur les différents fronts de lutte contre le terrorisme.
L’Organisation des Nations-Unies et l’Union Africaines ne seront pas du reste. Leurs représentants se sont engagés à soutenir l’initiative pour réinstaurer la paix dans ces deux sous-régions.
Rendez-vous à N’djamena au Tchad pour le deuxième sommet conjoint de l’Afrique occidentale et centrale.

vous pourriez aussi aimer Plus d'articles de l'auteur