Nouveau gouvernement : une équipe compétente au service du bien-être des togolais

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Très attendue, la nomination du Premier ministre par le Président de la République  a permis depuis la semaine écoulée, la formation d’un nouveau gouvernement. En plus d’être la première équipe de Faure Gnassingbé depuis son investiture à l’issue de la dernière présidentielle, ce nouveau gouvernement connaît l’entrée ou le maintien d’hommes et de femmes dont le parcours et le profil démontrent l’ambition du Chef de l’Etat pour le quinquennat.

De l’économie à l’énergie et les mines en passant par l’enseignement primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, des compétences ont été sollicitées ou confirmées pour tenter de relever, le plus vite possible,  les défis du pays confronté à l’actuelle mauvaise passe de la crise sanitaire.

Pour des objectifs à l’agenda de la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022), il fallait du pragmatisme. Alors, pas de postes ministériels au titre ronflant. Et pour les occuper des hommes et des femmes de compétence et de résultats. C’est alors que le très stratégique ministère de l’Economie et des Finances reste aux mains de Sani Yaya. Jusque là, ce sexagénaire et ancien cadre supérieur de la BCEAO, des groupes Ecobank et NSIA, conduisait avec succès l’assainissement des finances publiques et la mobilisation de l’investissement privé pour la mise en oeuvre du PND. Il est reconduit pour apporter des réponses urgentes et structurelles aux balafres que la pandémie du Coronavirus a infligées à l’économie du pays.

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Pour y arriver, Sani Yaya peut compter sur le soutien et le leadership du nouveau Premier Ministre, Victoire Sidemeho TOMEGAH-DOGBE  déjà aguerrie par son grand parcours et sa connaissance des pesanteurs politiques et administratives. Mais aussi des nouvelles entrées telles que Adjovi Lonlongno Apedo-Anakoma à l’action sociale, de Kossi Lamadokou à la culture et le tourisme. Mieux de Bouraïma Kanfitine Tchede Issa, ministre du désenclavement et des pistes rurales, et Myriam Dossou-D’Almeida, ministre du développement à la base qui était jusque là, la directrice générale de l’Institut national d’assurance maladie (INAM). Donc très au fait des mécanismes en faveur des populations vulnérables.

Autant de nouveaux profils promus mais aussi d’anciens ministres maintenus. C’est par exemple le cas de Mazamesso Assih, qui passe d’un Secrétaire d’Etat au ministère chargé de l’inclusion financière et du secteur informel. Ses bons résultats affichés au cours de ses dernières années dans l’autonomisation des femmes et l’entrepreneuriat des jeunes plaident pour elle. De la “compétence à l’état pur”, dit un journaliste. Dans le même temps, au titre de la Présidence de la République, Ablamba Ahoéfavi Johnson qui était au pilotage de l’amélioration du climat des affaires devient ministre Secrétaire Générale de la Présidence de la République. C’est grâce à elle que le Togo a  battu le record ces dernières années en devenant le pays où l’investissement productif est plus rentable et sûr.

Et ce n’est pas tout. Antoine Lekpa Gbegbeni, ancien locataire de l’eau et de l’hydraulique villageoise devient ministre de l’agriculture, de l’élevage et du développement rurale, et Katari Foli-Bazi, jusque-là en charge de la communication et des sports est muté à l’environnement et aux ressources forestières dans le nouveau gouvernement. En somme, des hommes et des femmes qui outre leurs expériences pour avoir été à la manœuvre de bien de résultats disposent d’une grande maîtrise des priorités et des réformes que compte opérer le Chef de l’Etat dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

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