Marché Unique du Transport Aérien en Afrique : Grâce à l’engagement de Faure Gnassingbé, le rêve bientôt réalité

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Le Togo n’a pas fait que ratifier et signer l’accord de la zone de libre-échange continentale africain. Il en sera une des économies bénéficiaires de cette libération du commerce. Surtout si à terme, il s’agira de faciliter à travers cette zone, un commerce intra-africain encore à 15% contre environ 47% en Amérique, 61% en Asie et 67% en Europe. Avec à la clé, 16,1 milliards de dollars de revenus supplémentaires. Ce qui permettra aux pays de gagner en productivité tout en renforçant la croissance. Tel le Togo. C’est pour cela que le Président de la République Togolaise est resté l’un des Chefs d’État les plus actifs sur sa mise en œuvre. Il a été chargé par l’Union africaine (UA) de mettre en œuvre l’Open Sky africain. C’est-à-dire le projet du Marché Unique du Transport Aérien en Afrique.

C’est le premier des douze projets phares de l’agenda 2063. Et le Togo figure parmi les 23 premiers pays ayant procédé au lancement de ce marché unique aérien sur le continent. Mais aussi parmi les 32 pays à avoir signé le traité instituant la Communauté économique africaine sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et le droit d’établissement. C’est d’ailleurs une des nombreuses raisons pour lesquelles le Chef de l’Etat a été désigné Champion du MUTAA a l’issue des travaux du 30ème Sommet de l’Assemblée de l’Union Africaine (UA) en janvier 2018.

Très à cheval sur l’urgence communautaire, le Chef de l’Etat togolais a alors personnellement présidé la quatrième réunion du Groupe de Travail ministériel sur l’opérationnalisation de ce marché. C’était en février 2018 à Lomé. A ce rendez-vous, ont été prises les mesures immédiates pour assurer le fonctionnement du marché et faciliter l’harmonisation des Accords Bilatéraux sur les Services Aériens (BASA) en vue d’un protocole d’entente.

Dans l’esprit et en attendant la mise en œuvre de cet accord, le Togo a débuté des investissements structurants et à valeur régionale et unique. C’est par exemple, le cas dans ce domaine où depuis quelques années, le pays se positionne comme un hub. Et les résultats montrent le positionnement attractif du Togo. Par exemple, l’aéroport international Gnassingbé-Eyadéma a accueilli plus de 651 000 passagers en 2018, selon le Conseil international des aéroports (ACI). Un dynamisme due en grande partie à la présence de la compagnie panafricaine Asky (dont Ethiopian Airlines est actionnaire à 40 %) et aux investissements effectués. Il vise d’ailleurs 2 millions de passagers par an d’ici quelques années.

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