Afrique de l’ouest : Le Port Autonome de Lomé, meilleure porte d’entrée aux pays de l’hinterland.

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En 2017, la capitainerie du Port Autonome de Lomé a enregistré 1375 pétroliers qui ont transporté 19.316.506 de tonnes d’hydrocarbures. On note ainsi une hausse du trafic maritime par rapport à l’année 2016, où la capitainerie du port avait enregistré 1311 pétroliers qui ont transporté 13.983.587 de tonnes d’hydrocarbures.

L’affluence au port de Lomé démontre la place de choix qu’il occupe dans la sous-région de par la qualité des prestations qui y sont fournies et de sa particularité comme seul port en eau profonde de la sous-région et comme porte d’accès aux pays de l’hinterland. Cependant il importe de garder un haut niveau de vigilance, étant donné le caractère hautement inflammable des hydrocarbures qui y sont manipulés.

Mesures de prévention contre la pollution par les hydrocarbures au Port Autonome de Lomé.

En effet, la hausse du volume des activités élève le niveau des risques liés à la manipulation des hydrocarbures, qui sont très inflammables. Pour le préfet maritime, Takougnadi Neyo « Une marée noire aurait des conséquences catastrophiques pour notre écosystème marin et côtier et notre tourisme balnéaire, et impacterait de manière dramatique les domaines de la pêche artisanale et des activités portuaires ».

Pour ce faire l’Organisme National chargé de l’Action de l’État en Mer (ONAEM) a eu une séance d’échanges avec les divers intervenants dans la lutte contre la pollution par les hydrocarbures et dans la gestion des incendies pour permettre de mieux coordonner leurs actions.

Pour rappel, le Togo a pris des dispositions à cet effet. Il s’agit notamment du Plan POLMAR, du Plan national d’intervention d’urgence en cas de pollution pour les hydrocarbures (PNIU), du plan d’Organisation de secours d’Urgence (ORSEC), et le Plan national de contingence (PNC) qui est un outil de gestion et de prévention des catastrophes.

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