Le président Faure Gnassingbé a eu un entretien avec son homologue Ivoirien à Abidjan

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Faure Gnassingbé a effectué, ce lundi, une visite de travail et d’amitié à Abidjan en Côte d’Ivoire. Ce déplacement qui entre dans le cadre du mandat du Président Togolais à la tête de la conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO avait officiellement pour objectif de faire un point sur les grands dossiers à l’agenda du prochain sommet de l’institution communautaire, qui aura lieu en décembre à Lomé. La situation politique des Etats membres de la CEDEAO notamment en Guinée-Bissau, en côte d’ivoire et au Togo était, entre autres, au centre des discussions.

Au terme de l’entretien, qui s’est déroulé au Palais de la Présidence de la Côte d’Ivoire, SEM Alassane OUATTARA a dit sa joie d’accueillir, son « frère et ami », le Président Faure Essozimna GNASSINGBE. Par ailleurs, il a souligné que l’entrevue a été l’occasion pour le Président de la République togolaise de confirmer sa participation effective au Sommet Union Africaine – Union Européenne qui aura lieu les 29 et 30 Novembre 2017, à Abidjan.

Intervenant à son tour, le chef de l’Etat togolais a d’abord remercié son homologue ivoirien pour la qualité de l’hospitalité et de l’accueil qui lui a été réservé. Il a déclaré avoir discuté aussi de la question de l’élargissement de la CEDEAO à d’autres pays qui en ont fait la demande. Déjà, à Monrovia le 04 juin dernier, la 51ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO s’était penchée sur ce sujet qui concerne le Maroc, la Tunisie et la Mauritanie.

Pour terminer, le Président Faure E. GNASSINGBE a annoncé qu’après Abidjan, il se rendra ce mardi 21 novembre 2017, à Abuja, pour y rencontrer son homologue nigérian. La situation sécuritaire qui prévaut au sahel sera le principal sujet des échanges.

L’autre sujet abordé par le Président Togolais est à n’en point douter la crise politiqiue que traverse son pays. Répondant à une question de la presse sur le processus du dialogue, il a une fois encore tendu la main à l’opposition Togolaise. « Pour dialoguer, il faut être deux », a-t-il affirmé.

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