LCF et City Fm à la Une [revue de presse de la semaine du 30 janvier au 5 Février 2017]

Les journaux parus ce vendredi se font l’écho de la conférence de presse organisée hier par la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la Communication.

Quatre sujets principaux ont été abordés au cours de cette rencontre avec les médias. Entre autres, la publicité et les affiches ainsi que le point sur la situation des journaux. Mais pas seulement. « Code de déontologie et de l’éthique, cahiers de charge, normes administratives, carte de presse, la HAAC exige le respect de tout », écrit L’Union pour la patrie.

Parlant de la situation administrative des chaînes de radios et télévisions, le cas de LCF et City Fm a été évoqué. Il en ressort que les deux médias, tout comme d’autres, ne sont pas en règle vis-à-vis de la Haute Autorité qui leur a donné un dernier délai de rigueur pour se conformer à ses prescriptions. Délai qui expire dans quelques jours.

Là-dessus, Forum de la Semaine note que « l’épée de la HAAC plane toujours sur la tête de LCF et de City Fm ».

L’Alternative qui pense que « le président de la Haute Autorité, Pitang Tchalla n’a pas donné l’opportunité à certains membres de la mandature actuelle qui ont eu connaissance du dossier LCF et City Fm de s’exprimer véritablement », parle d’ « arbitraire dans la régulation des médias au Togo » et souligne que la HAAC est « décidée à fermer » les deux organes. Pour le bihebdomadaire, «le feuilleton HAAC-Groupe Sud Média est rentré dans son dernier chapitre et il est difficile de prévoir un dénouement heureux. Tant la menace est visiblement à son plus haut niveau».

Question : que compte faire le groupe sud média auxquels appartiennent les deux organes ? Le journal explique qu’il a interrogé M. Abaki qui a déclaré ne pas « disposer de force pour contraindre la HAAC » mais qui serait en train d’ « envisager un recours en justice ».

Ce faisant, ce sont plus de 70 journalistes qui seront sans boulot, précise la publication.

Analyse, similaire dans  Liberté qui assure que l’instance de régulation « acte la fermeture » des deux médias, malgré les explications du directeur général de LCF et City Fm, Luc Abaki qui soutient mordicus qu’il dispose de documents qui attestent que LCF a une existence légale.

Pour appuyer ses écrits, le quotidien privé rapporte un extrait des propos du président de la HAAC, Pitang Tchalla : « la HAAC ne dispose d’aucun dossier LCF. Et face à cette situation, la loi est claire. Les textes sont là. Ou on les applique ou on ne les applique pas. Et nous sommes déterminés à commencer à les appliquer».

Dans tous les cas, les médias qui ne sont pas en règle avec l’institution de régulation ont jusqu’au 5 février prochain pour se conformer aux textes en vigueur mentionne Forum de la Semaine. Mais selon L’Alternative, « une inquiétude demeure, car rien ne laisse envisager que les dossiers ne ‘’disparaîtront’’ plus à la HAAC comme les précédents ». « Et c’est à ce niveau que la bonne foi de cette institution est engagée », insiste le tabloïd.

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