Guerre ouverte contre les sachets non bio-dégradables

Le gouvernement togolais a annoncé le mardi dernier la saisie de 35.000 tonnes de sachets plastiques non biodégradables.

Cette saisie est intervenue, selon un communiqué du gouvernement, dans le cadre de plusieurs opérations de contrôle qui devront d’ailleurs se poursuivre sur les différents marchés du pays.

« Les sachets saisis seront broyés et recyclés » indique le communiqué.

C’est la première fois que la saisie d’une telle quantité de sachets plastiques non biodégradables est effectuée au Togo depuis l’adoption  du décret interdisant la production, l’importation, et la distribution de ces sachets sur le territoire togolais. Ce décret avait été pris en 2011 à cause de la prolifération de ces sachets au Togo.

Rien que pour la ville de Lomé, par exemple, « l’Association pour un Avenir Ensoleillé », estime à 3 milliards, le nombre de sachets plastiques non biodégradables utilisé chaque année par les populations.

A l’instar du Togo, plusieurs autres pays de la sous région comme le Mali, la Mauritanie et la Côte d’Ivoire ont également interdit la production, l’importation et l’usage des sachets plastiques non bio dégradables .

D’autres pays africains comme la Tanzanie, l’Ouganda, l’Afrique du Sud et le Kenya ont opté pour une solution plus radicale en interdisant  tout simplement l’usage des sachets de petites tailles.

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